Étude de cas · Télécoms & médias

Des contrats entreprises signés par une personne habilitée

Un opérateur intégrant des clients entreprises, où un contrat signé par la mauvaise personne signifiait un engagement inopposable.

Le client

Qui c’est.

Un opérateur intégrant des clients entreprises. Un contrat B2B ne vaut que ce que vaut sa signature — et la signature doit venir d’une personne habilitée à engager la société.

Anonymisé à la demande du client. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite.

18 kcontrats B2B
6documents par contrat
4registres officiels
La mission

Ce qu’il fallait résoudre.

Le pouvoir de signature n’était vérifié qu’en cas de litige. Les informations société venaient de l’en-tête fourni par le client, et un contrat inopposable était découvert au recouvrement, au moment le plus critique.

L’objectif

À quoi ressemblait la réussite.

  • Vérifier le signataire au registre officiel des entreprises
  • Confirmer raison sociale et numéro d’immatriculation au lieu de les supposer
  • Détenir la preuve qui fonde l’opposabilité de chaque contrat
La solution

Ce que Ceertia fait ici.

Un cas d’usage d’intégration entreprise qui recoupe le signataire avec l’extrait du registre des entreprises de cette société, et vérifie la raison sociale et le numéro portés au contrat contre la même source.

Une règle réelle Une règle, telle qu’elle s’exécute.

La personne signant le contrat doit figurer comme dirigeant habilité dans l’extrait du registre des entreprises de cette société.

Le déroulé

Comment ça s’exécute, étape par étape.

1
Réception

Le dossier arrive avec ses documents, dans n’importe quel format, de qui que ce soit.

Contrats B2BImmatriculationPouvoir de signaturePièces d’identitéMandats bancairesBons de commande
2
Reconnaissance & classification

Chaque page est identifiée et mise en regard de la liste des documents attendus. Documents manquants, doublons et pages hors périmètre sont signalés dès la réception.

3
Vérification

Chaque règle pose une question au dossier et y répond directement sur les documents, avec page, zone et texte source attachés au verdict.

4
Arbitrage

L’équipe approuve, demande une correction, ou rejette. Aucun dossier n’est approuvé ni rejeté automatiquement.

Le résultat

Ce qui a changé.

Les contrats portent désormais la preuve qui les fonde. La découverte qu’un engagement est inopposable est passée du stade du recouvrement à celui de l’intégration, où il est encore réparable.

Avant
  • Le pouvoir de signature n’était vérifié qu’en cas de litige sur le contrat.
  • Les informations société venaient de l’en-tête fourni par le client.
  • Les contrats inopposables étaient découverts au moment du recouvrement.
Après
  • Le signataire est recoupé avec le registre officiel des entreprises.
  • Raison sociale et numéro d’immatriculation sont vérifiés, pas supposés.
  • Chaque dossier contractuel porte la preuve qui fonde son opposabilité.

Cas anonymisé. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite. Les chiffres décrivent les volumes et les contrôles de ce scénario.

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