Des dossiers, avant et après.
Chaque cas ci-dessous suit la même forme : des documents arrivent ensemble, une décision en dépend, et quelqu’un devra la prouver plus tard. Filtrez par secteur, ou lisez-les tous.
Un fournisseur d’énergie européen soumis à une obligation nationale d’économies, alimenté par des dossiers de travaux déposés par des centaines d’installateurs partenaires.
Lire le cas → Efficacité énergétiqueUn délégataire agrandit son réseau sans agrandir son back-officeUn délégataire qui agrège des opérations d’économies pour le compte de plusieurs obligés, avec un réseau d’installateurs qui grandit plus vite que ses recrutements.
Lire le cas → Efficacité énergétiqueDéfendre deux ans de dossiers lors d’un contrôleUn obligé à qui son autorité de contrôle demande de justifier des décisions prises sur des dossiers déposés jusqu’à deux ans plus tôt, sous des règles modifiées deux fois depuis.
Lire le cas → AssuranceUne équipe sinistres auto résorbe son retard sans recruterUn assureur de taille moyenne recevant des dossiers de sinistre auto d’assurés, de garages et d’experts, avec des volumes qui explosent après chaque tempête.
Lire le cas → AssuranceRepérer la même facture déposée sur trois sinistres différentsUn assureur dommages qui soupçonnait des doublons documentaires dans son portefeuille sans pouvoir regarder d’un dossier à l’autre.
Lire le cas → AssuranceLes courtiers corrigent eux-mêmes leurs dossiers incompletsUn assureur recevant les dossiers de sinistre via un réseau de courtiers, où chaque dépôt incomplet coûtait un appel et une semaine de retard.
Lire le cas → CréditDes dossiers de crédit vérifiés avant qu’un analyste les ouvreUn prêteur aux particuliers dont les analystes passaient les vingt premières minutes de chaque dossier à vérifier que les documents concordaient.
Lire le cas → ConformitéUne campagne de mise à jour KYC qui finit dans les délaisUn établissement financier tenu de mettre à jour ses dossiers de connaissance client sur son portefeuille entreprises, avec des documents expirant à onze mille dates différentes.
Lire le cas → Comptabilité fournisseursArrêter le paiement avant que le mauvais IBAN soit utiliséUn centre de services partagés financiers payant des factures fournisseurs contre bons de commande, après une tentative de fraude au changement de coordonnées.
Lire le cas → InspectionAucun certificat émis sur une accréditation périméeUn organisme d’inspection délivrant des certificats sur plusieurs dispositifs, où l’accréditation d’un inspecteur avait expiré en pleine campagne sans que personne ne le voie.
Lire le cas → InspectionUne référence d’équipement, vérifiée dans tous les documentsUn organisme de certification menant des campagnes multi-sites où rapport, certificat et fiche technique devaient décrire le même équipement — et parfois ne le faisaient pas.
Lire le cas → LaboratoireDes résultats d’essai toujours rattachés à un instrument étalonnéUn laboratoire d’essais dont l’accréditation reposait sur la preuve que chaque résultat provenait d’un instrument étalonné au moment de la mesure.
Lire le cas → SubventionsUn dispositif d’aide absorbe la vague d’échéanceUn dispositif d’aide régional recevant l’essentiel de ses demandes dans les dix derniers jours avant une échéance légale.
Lire le cas → SubventionsLe même projet, financé deux fois — attrapé avant paiementUne autorité de subventions qui soupçonnait que certains projets étaient déclarés sous deux dispositifs différents, mais instruisait chaque demande isolément.
Lire le cas → SubventionsDes rapports d’achèvement conformes au projet financéUn organisme public libérant le solde d’une subvention sur la base d’un rapport d’achèvement — et découvrant, parfois, que les travaux décrits n’étaient pas ceux financés.
Lire le cas → SantéDes admissions qui n’attendent plus un consentement manquantUn bureau des admissions assemblant les dossiers patients depuis les orientations, les payeurs et les patients eux-mêmes, où une page manquante retardait une intervention programmée.
Lire le cas → SantéDes rejets de facturation ramenés à une seule date non vérifiéeUne équipe de facturation hospitalière dont le taux de rejet était porté par des accords expirés avant la date de l’acte.
Lire le cas → SantéChaque dispositif implanté traçable à un certificat valideUne fonction achats et conformité hospitalière tenue de prouver, dispositif par dispositif, que la documentation était complète et à jour au moment de l’usage.
Lire le cas → JuridiqueAucune attestation non signée n’atteint l’échéanceUne équipe contentieux assemblant des écritures depuis les pièces du client, les rapports d’experts et les pièces annexes, sous des délais qui ne bougent pas.
Lire le cas → JuridiqueUne ouverture de dossier qui ne demande pas un juriste par dossierUn cabinet ouvrant plusieurs centaines de dossiers par mois, chacun exigeant les mêmes pièces d’engagement avant toute facturation.
Lire le cas → JuridiqueDes contrôles de conflits qui balaient tout le portefeuilleUn cabinet dont le contrôle de conflits reposait sur la mémoire de chaque associé quant aux parties déjà défendues.
Lire le cas → RHUn premier jour avec un dossier complet, à chaque foisUne équipe people operations intégrant dans plusieurs pays, où chaque recrutement exigeait un jeu de documents différent et où rien n’arrivait ensemble.
Lire le cas → RHDes titres de travail qui n’expirent jamais en silenceUn employeur avec un effectif international important, dont les preuves de droit au travail expiraient à des centaines de dates différentes.
Lire le cas → RHUne vérification des prestataires au même standard que l’embaucheUne organisation engageant des prestataires externes via des agences, où les preuves de vérification étaient inégales et rarement revérifiées.
Lire le cas → TélécomsActivation le jour même, sans le risque du jour mêmeUn opérateur activant les souscriptions le jour de la demande, sur des pièces d’identité qu’il n’avait pas le temps de vérifier correctement.
Lire le cas → TélécomsDes contrats entreprises signés par une personne habilitéeUn opérateur intégrant des clients entreprises, où un contrat signé par la mauvaise personne signifiait un engagement inopposable.
Lire le cas → TélécomsAucune intervention par un sous-traitant non certifiéUn opérateur réseau recourant à des sous-traitants pour ses interventions terrain, dont les preuves de certification et d’assurance étaient collectées une fois puis jamais revues.
Lire le cas → ImmobilierUn seul bien, décrit de la même façon dans tous les documentsUne équipe immobilier tertiaire menant la due diligence de transactions sur des dossiers assemblés par agents, notaires et géomètres.
Lire le cas → ImmobilierDes candidatures locataires jugées sur preuve, pas sur impressionUn gestionnaire résidentiel recevant des candidatures locataires avec des pièces d’identité, de revenus et de références de qualité très inégale.
Lire le cas → ImmobilierUn patrimoine où chaque certificat est à jourUn propriétaire responsable des diagnostics et certificats obligatoires sur plusieurs milliers de biens, chacun avec sa propre date de renouvellement.
Lire le cas → Secteur publicDes demandes d’autorisation complètes avant le départ du délai légalUn service urbanisme municipal où le délai légal de réponse démarrait à la réception, que la demande soit complète ou non.
Lire le cas → Secteur publicDes offres jugées au fond, une fois la conformité régléeUn service des marchés publics où chaque consultation démarrait par des jours de contrôle de conformité administrative avant toute évaluation technique.
Lire le cas → Secteur publicDes décisions d’aide qui tiennent en recoursUn organisme de prestations sociales dont les refus étaient régulièrement contestés, et dont les dossiers ne montraient pas toujours ce qui avait été contrôlé.
Lire le cas → Tous secteursPas un secteur — un départementFinance, juridique, RH, achats, opérations, immobilier, sinistres et subventions : toutes ces équipes reçoivent des dossiers sur lesquels elles décident et doivent se justifier. Le moteur ne sait pas dans quel secteur vous êtes.
Autres — par département →Tous les cas sont anonymisés. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite.
Voyez-le tourner sur vos propres dossiers.
Apportez un dossier réel à une démo de 30 minutes. Voyez la vérification s’exécuter, preuves à l’écran.
