Aucune intervention par un sous-traitant non certifié
Un opérateur réseau recourant à des sous-traitants pour ses interventions terrain, dont les preuves de certification et d’assurance étaient collectées une fois puis jamais revues.
Qui c’est.
Un opérateur réseau qui réalise ses interventions terrain via des entreprises sous-traitantes. Les preuves de certification et d’assurance de chaque entreprise étaient collectées une fois, à la contractualisation, puis tenues pour acquises pendant des années.
Anonymisé à la demande du client. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite.
Ce qu’il fallait résoudre.
Une certification expirée n’apparaissait qu’après un incident, et la preuve par intervention ne pouvait pas être produite sur demande. L’opérateur était responsable de travaux réalisés par des entreprises dont il ne pouvait pas confirmer le statut courant.
À quoi ressemblait la réussite.
- Vérifier certification et assurance contre chaque date d’intervention
- Bloquer une intervention plutôt que contester la facture ensuite
- Détenir la preuve de conformité par intervention, pas par contrat
Ce que Ceertia fait ici.
Douze cas d’usage sur les types d’intervention. Chacun lit la date d’intervention et vérifie la validité de la certification et de l’assurance du sous-traitant contre cette date : un document expiré arrête l’ordre de travaux, pas le paiement.
La certification du sous-traitant doit être valide à la date d’intervention.
Comment ça s’exécute, étape par étape.
Le dossier arrive avec ses documents, dans n’importe quel format, de qui que ce soit.
Chaque page est identifiée et mise en regard de la liste des documents attendus. Documents manquants, doublons et pages hors périmètre sont signalés dès la réception.
Chaque règle pose une question au dossier et y répond directement sur les documents, avec page, zone et texte source attachés au verdict.
L’équipe approuve, demande une correction, ou rejette. Aucun dossier n’est approuvé ni rejeté automatiquement.
Ce qui a changé.
La conformité est passée du dossier contractuel à l’intervention individuelle. Chaque intervention porte désormais la preuve stockée du statut de l’entreprise le jour des travaux.
- La certification était vérifiée à la contractualisation, puis tenue pour acquise pendant des années.
- Une certification expirée n’apparaissait qu’après un incident.
- La preuve par intervention ne pouvait pas être produite sur demande.
- La validité des certifications et assurances est vérifiée contre chaque date d’intervention.
- Un document expiré bloque l’intervention, pas la facture après coup.
- Chaque intervention porte la preuve stockée de la conformité de l’entreprise.
Cas anonymisé. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite. Les chiffres décrivent les volumes et les contrôles de ce scénario.
D’autres dossiers, le même moteur.
Un opérateur activant les souscriptions le jour de la demande, sur des pièces d’identité qu’il n’avait pas le temps de vérifier correctement.
Lire le cas → TélécomsDes contrats entreprises signés par une personne habilitéeUn opérateur intégrant des clients entreprises, où un contrat signé par la mauvaise personne signifiait un engagement inopposable.
Lire le cas →Voyez-le tourner sur vos propres dossiers.
Apportez un dossier réel à une démo de 30 minutes. Voyez la vérification s’exécuter, preuves à l’écran.
